26.01.2012
Le IVème Reich
Il est tard, je devrais aller me coucher...
Le IIIème Reich, cette horreur interdite, nous pend sous le nez, à force notamment de ne pas vouloir en parler.
Cette chose, un amalgame d'idées justes et d'autres surtout fausses, nous menace. Voyez ce qui se passe en Hongrie, et cela va continuer...
Il y a trop peu de gens aisés (dont moi, et encore...) et et trop de gens qui souffrent.
Une énigme: le nazisme a dénoncé le technologisme, l'industrialisation à outrance. Je suis d'accord. Mais la solution est-elle d'anéantir l'Autre?
Au sommet de Davos, on a entendu beaucoup de choses. "Dérégulariser le marché du travail". Mais quels idiots êtes-vous pour dire cela?
La colère monte. Le "progrès" est à bout. Il faut trouver un nouvel élan, de la taille de la pensée nazie. C'est bien là le noeud gordien.
Le nazisme était une réponse efficace au malheur populaire. Faut-il pour autant y retomber?
C'est la "planète des singes".
Bonne chance...
F.
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23.01.2012
Ein Volk
22:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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Hitler
Il faut admettre que c'était beau!
21:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note |
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17.01.2012
Jeux de guerre 2
23:13 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Jeux de guerre
Amusant de tuer sans voir l'ennemi...
A distance, tout devient technologie... Génial. F.
23:10 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Vous regardiez la télévision...
Vous regardiez la télévision. Ah, les jeux sur France2! Ah, qui veut gagner des millions? Ah, le dernier "Clint Eastwood"! Ah, le film de cul sur Canal+! Ah, MTV!
Vous étiez sur internet. Ah, les sites sociaux! Facebook! Vous avez tant d'amis (mais ne publiez rien de choquant, s.v.p.)! Vive les sites de rencontres, les jeux et le reste. "Panem et circenses"...
Vous vous amusiez bien, tout était facile. Le pied!
Pendant le temps où vous avez négligé vos affaires, d'autres s'en sont occupés. Les politiques, tant décriés et tant méprisés, s'en sont chargés pour vous. Et les politiques, que font-ils? Ils fréquentent de bons restaurants, des clubs, des boîtes de nuit. Ils voyagent, voient du pays, et ceatera... Ils voient des gens "bien", des riches, des personnes qui ont réussi, pas des ploucs comme vous!
Vous, vous avez travaillé 8 heures par jour, 5 jours sur 5. Vous avez recherché du plaisir - bien mérité - dans votre salon, au cinéma, dans des bistrots de quartier (si cela existe encore - on ne peut plus y fumer!). Bref, vous avez encore négligé vos affaires et fait confiance aux autres (que pourtant vous méprisez...).
Ah, la guerre en Irak, en Libye, en Syrie... L'Iran. L'Afghanistan. Toutes ces choses... Vous vous en foutez. C'est loin, à la télévision. Vous vous en foutez vraiment.
Mais, voilà! Vous avez été licencié ou vous allez l'être. Vive les allocations de chômage! Oui, mais pendant combien de temps encore? Moi, je bosse. Je suis un privilégié.
Ah, regardez la télé, internet, votre i-pod. Regardez tout ce que vous voulez. Ce qui va vous arriver sera de votre faute. Laissez les politiques régler votre sort avec les riches et les puissants. Vous n'êtes que de la chair à canon. On vous dira en temps utile ce qu'il faut faire et vous le ferez...
Voilà, Messieurs, Dames. Dormez en paix, bonnes gens. On s'occupe de vous :-)!
Euh, il faudrait se bouger, non?
22:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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12.01.2012
Les nouveaux barbares
Il ne ne faut pas être grand'clerc (i.e. la fonction de ma Famille du temps du Grand-Duc de Limbourg) pour comprendre ce qu'il se passe:
En Libye:
En Syrie:
En Iran:
Bon...
C'est nous les Occidentaux, les nouveaux barbares, qui provoquons tout cela.
F.
23:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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11.01.2012
Krasnodar
A l’époque, quelque part en 2001, je travaillais pour un ponte du pétrole russe, Monsieur B.
Pour une raison dont je ne me souviens plus, il m’avait appelé à Moscou et ensuite envoyé par jet privé jusqu’à Krasnodar dans le Caucase. Le jet appartenait à une filiale de Lukoil. Il y avait deux compartiments dans l’avion : un à l’avant pour les hôtes tout près de la cabine de pilotage et un second à l’arrière pour les gardes-du-corps et autres accompagnants. Le mobilier à bord était un peu désuet. En revanche, deux choses retenaient l’attention : l’hôtesse et la nourriture. L’hôtesse était une belle blonde, très grande et plantureuse, extrêmement attentive au bien-être des passagers. La nourriture quant à elle se résumait, si l’on veut, à du caviar noir, du saumon de la Baltique, des blinis et de la vodka. Inutile de dire que je m’en suis mis plein la lampe ! Pendant que j’avalais vodka et caviar, on entendait les pilotes parler en russe, car la porte de la cabine de pilotage était ouverte pendant tout le vol, histoire sans doute d’impressionner les hôtes par le professionnalisme desdits pilotes…
Arrivés sur je ne sais quel aéroport, des voitures blindées nous ont amenés à Krasnodar, ceci en passant à quelques kilomètres de la Tchétchénie. Nous étions arrêtés par des policiers à peu près tous les cinq kilomètres, mais l’épreuve était assez fantasque. Sans doute, les policiers étaient-ils impressionnés par la colonne de voitures. Sans doute aussi y avait-il des pourboires qui traînaient par ci par là.
A Krasnodar, je débarque dans un hôtel Intourist. On me demande mon passeport pour y apposer le fameux propousk. Je m’exécute pendant qu’une foule de gens, surgis de nulle part, peut-être de l’avion, s’occupent de moi. Rien à faire. Se laisser faire. On m’emmène au 8ème étage dans une suite, assez vieillotte mais confortable, composée d’une chambre à coucher, d’un salon et d’une salle de bains.
Après, les choses s’embrouillent légèrement. Il faut dire qu’il y avait beaucoup de vodka à disposition. On m’a emmené voir le marché local peuplé de femmes vendant des produits locaux, des raisins, des noix, des épices. On m’a fait voir aussi un kolkhoze avec des tracteurs neufs qui venaient manifestement d’arriver et que l’on n’utilisait pas encore ( ?) ainsi qu’un silo centenaire dont les responsables étaient tout fiers du fonctionnement.
En fin de journée, et c’est là que je veux en venir, j’arrive à nouveau à l’hôtel Intourist. Je bois encore de la vodka et je mange encore des blinis au caviar. Pendant ce temps, je vois débarquer une bande de femmes, pas toutes très belles, qui rigolent et qui prennent l’ascenseur. Saoul et fatigué, je décide de rejoindre ma chambre. Surprise ! De la cabine de l’ascenseur surgit une rabatteuse, une jeune femme très fardée, qui me propose un rendez-vous avec une des femmes croisées tout à l’heure. Je refuse prétextant de la fatigue. Elle insiste en disant qu’un massage m’aiderait à dormir. Je refuse à nouveau et vais me coucher.
Quel imbécile j’ai été de ne pas accepter. J’aurais gardé un meilleur souvenir de Krasnodar. Aujourd’hui, après deux agressions mystérieuses, une à Moscou et une autre en Belgique, je m’ennuie à mourir dans une Suisse prospère, mais sans peps.
Dans cet hôtel Intourist de Krasnodar, il y avait … un bordel situé au 7ème étage. 7ème étage comme 7ème ciel… Quel con j’ai été !
Voilà donc pour Krasnodar…
05:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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09.01.2012
Jacques Dutronc - Il est 5 heures, Paris s'éveille
Il est presque 5 heures du matin. J'ai mal dormi: foulure au pied, anti-douleurs, trop de sommeil, changement de rythme... Je vais travailler après 2 semaines de vacances.
Bref, cette heure me rappelle Jacques Dutronc et un petit épisode de vie quand j'avais 23 ans. J'avais perdu mon père deux ans plus tôt et un riche notaire du coin, dont le fils était un de mes compagnons d'études, avait décrété que j'étais admirable parce que malgré tout j'avais réussi mes études de Droit avec grande distinction et m'avait donc invité à passer deux semaines de vacances avec sa famille à Saint-Tropez. Un geste très généreux.
Avant d'arriver à Saint-Tropez, il fallait faire escale à Paris dans l'appartement d'un ami du fils du notaire, un gosse de riche au sale caractère.
Pendant que ces deux jeunes hommes nantis dormaient, je décidai de passer une nuit blanche et de leur servir de réveil-matin, une décision à l'évidence de petit bourgeois complètement déboussolé par la mort de son paternel.
Bref, je passai cette nuit blanche et entendis pour la première fois sur France-Inter la fameuse chanson de Jacques Dutronc, étant moi-même à Paris...
Voici donc cette chanson:
Pour l'anecdote, le notaire chaleureux mourut d'un cancer un an plus tard. J'eus le malheur de lui offrir peu avant une bouteille de vin avec un mot qui disait: "A votre santé!"... Il ne m'en fut pas tenu rigueur. Ceci dit, l'étiquette de petit bourgeois malheureux me collait encore et pour longtemps à la peau.
F.
05:18 Publié dans Blog, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Léa Massari - Le souffle au coeur
J'aime Léa Massari, mais le thème du film me laisse indifférent. Pour ceux qui veulent en savoir plus, il y a un lien après l'extrait. Ceci dit, dans un passé lointain au cinéma, on acceptait de traiter des thèmes qui soulèvent aujourd'hui la colère de certains. Est-ce justifié? F.
Pour en savoir plus sur le "souffle au coeur": http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Souffle_au_c%C5%93ur
00:09 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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